Une tentative de vulgarisation de l’indice glycémique

Posté le 2 septembre 2015 par Gourmandiseuse

… ou l’indice glycémique pour les nuls.

A l’origine, aujourd’hui, je voulais vous parler d’un livre de recettes. Ce livre, c’est Gâteau et autres gourmandises sans sucre ajouté. J’ai essayé de réaliser le magnifique gâteau marbré que l’on voit sur la couverture. L’échec a été au rendez-vous. Ce n’était pas mauvais, c’était surtout pas comme sur la photo. C’était bien plus humide. Et plus brun. Moins aérien, moins gonflé… du coup, au lieu de vous parler de ce gâteau, et de ce livre maintenant, je me suis dit qu’il fallait sûrement que j’attende, que je fasse un second essai, pour voir. Je me suis donc dit que j’allais vous parler un peu plus de l’indice glycémique, de ce que c’est et de comment je l’ai intégré à mon régime aujourd’hui, suite à quelques questions de votre part lors de mon article sur les petits-déjeuner sans sucre ajouté.

Avant de rentrer dans le vif du sujet :
j’ai eu une idée et je voulais vous en faire part :
Est ce que parmi vous il y aurai des personnes intéressées par un challenge « 1 mois sans sucre » ?

L’idée serait de former un groupe et de partager ensemble via les réseaux sociaux nos astuces, nos repas et même nos pensées. Échanger ensemble et booster ceux qui auraient des doutes, etc.. Je pensais au mois d’octobre qui est un mois exempt de fêtes ou autres événements rendant difficile l’exercice. Qu’en dites vous ? Si c’est une mauvaise idée vous pouvez me le dire aussi ;’)

Bol de Muesli via Shutterstock

Bol de Muesli via Shutterstock

Revenons en a notre sujet initial.

Avant propos : je ne suis ni nutritionniste ni diététicienne. Les propos qui vont suivre sont basés sur ma propre expérience. Si vous vous posez beaucoup de questions face à la nourriture, je ne peux que vous conseiller de vous orienter vers un spécialiste, et surtout de ne pas prendre tout le contenu de cet article au pied de la lettre. Je mets ma grande barbe de prof et bienvenue dans Il était une fois la vie !!

L’indice glycémique donc.

Les glucides, une fois digérés se retrouvent tous sous forme de glucose dans le sang. Tous les glucides, quels qu’ils soient, provoquent un pic de glycémie 30mn a 45mn après leur ingestion. Ce qui va différencié un glucide d’un autre, c’est la capacité à générer des pics de glycémie différent. On prend le glucose pur pour base 100 (IG=100).

L’indice glycémique est un indice qui permet de décrire la capacité d’un aliment a généré une augmentation du sucre dans le sang, c’est à dire un pic de glycémie.

Non, non, restez !!!

Concrètement : Quand une personne mange 50g de glucose pur (oui ça n’arrive jamais mais c’est le référent), on retrouve ce glucose dans son sang après 30 à 45mn. Disons que l’on retrouve 30g de glucose (je ne sais pas si c’est réaliste mais c’est pour l’exemple). Lorsqu’une personne mange une portion d’un aliment contenant 50g de glucose (genre 125g de frites), on retrouve ce glucose dans son sang, à un niveau différent, disons 28.5g. L’indice glycémique des frites est donc de 28.5/30 = 95.
La partie « maths » est terminée. Je vous rassure.

Pas besoin de tout calculer tout le temps, des gens ont fait ça pour nous et on tous mis dans un tableau (et même sur internet !!).

Chute indice glycémique

Roller Coaster via Shutterstock

 Pour simplifier encore plus,

Plus l’IG d’un ingrédient est élevé,
Plus il a le pouvoir d’élever drastiquement le glucose sanguin.

Vous n’avez jamais eu un coup de barre monstrueux après le déjeuner ?
Pourtant vous avez manger correctement, une belle assiette de nouilles avec un peu de sauce tomate. Vous ne comprenez pas pourquoi vous êtes si fatigué d’un coup alors que vous avez mangé, selon vous, des sucres lents pour vous donner l’énergie nécessaire à tenir toute l’après midi !
C’est la manifestation même du pic de glycémie : ingestion d’un aliment à IG important > élévation rapide de la glycémie dans le sang > hypoglycémie réactionnelle et donc coup de barre. Bon courage pour tenir toute l’après midi !!

Oubliez vos repères de sucres rapides et sucres lents. Appelez les plutôt simples et complexes.

Lorsque l’on mange un aliment sucré, ou contenant des glucides mais n’ayant pas forcément un goût sucré, le pancréas sécrète immédiatement de l’insuline pour utiliser ce sucre et éviter qu’il squatte trop longtemps dans le sang. Là où ça se corse, c’est que lorsque l’on en mange trop : le pancréas va sécréter de l’insuline qui va avoir pour rôle de stocker le glucose excédentaire dans les cellules adipeuses. Concrètement : L’insuline est un petit écureuil qui va se charger de garder précieusement ces noisettes dans un tronc d’arbre pour « au cas où ». Le problème, c’est que le corps humain préfère consommer du glucose quand il est disponible que d’aller le chercher dans les graisses… et plus vous donnez de sucre à votre corps, plus il va le stocker « au cas où »… Et là, c’est le drame.

Avec un produit à IG bas, la glycémie va s’élevée doucement et lentement. L’organisme va donc être alimenté en glucose de manière douce et le taux de sucre ne dépassera pas le seuil critique où le pancréas s’écrête de l’insuline pour stocker le sucre excédentaire… C’est tout bénef !

Gardez en tête que l’indice glycémique nous renseigne sur la qualité d’un glucide. Les produits très transformés ont un indice glycémique élevé. D’ici à dire que ces glucides sont de piètre qualité, il n’y a qu’un pas. A l’inverse, les glucides peu transformés ont un IG modéré à bas, ce qui en fait des glucides de qualité.

Les aliments sont donc classés en plusieurs classes sur la base de leur indice glycémique : bas, modéré et élevé.

Équilibre alimentaire via Shutterstock

Équilibre alimentaire via Shutterstock

Comment structurer ces repas autour de ces aliments ?

Une fois que l’on maîtrise la « classification » il est relativement simple de savoir quoi manger.

Pour schématiser, voici ce que je fais de mon côté :

IG bas = open bar pour les légumes, les fruits et les céréales. Pour les autres aliments, je compose en fonction des autres qualités nutritionnelles qu’ils possèdent (protéines / lipides).

IG moyen/modéré = moins souvent. Tout va dépendre des produits mais je dirai que c’est en moyenne 1 à 2 produits sur 2 jours. Je vais donc faire 1 ou 2 repas sur 6 avec un produit IG moyen. L’idée de restreindre plus ma consommation de produit de cette classe ne me semble pas nécessaire : ce serait trop de restrictions et de privations.

IG élevé = rare. 1 aliment par semaine environ soit 1 sur 21 repas. Dans ces aliments, j’évite bien entendu le sucre blanc autant que possible mais aussi les céréales industriels raffinés, les pâtes à tartiner très riches. Je vais privilégier la consommation de légumes et de fruits à IG élevé car ils sont plus nutritionnellement intéressants.

Bien entendu, là encore, il ne faut pas « paniquer » ni trop réfléchir. Si vous ne savez pas dans quel classe se situe le produit, mais qu’il vous fait envie, mangez-le (en quantité raisonnable) et vous compenserez plus tard !!

Liste indice glycémique via Shutterstock

Liste indice glycémique via Shutterstock

Mémo : liste des aliments à éviter au maximum

– sucre blanc et dérivés
– confiture et autres pâtes à tartiner
– produits à base de pomme de terre (frites, potatoes,  purée maison ou en flocon..)
– pain blanc à la levure
– pain de mie
– céréales extrudés (céréales soufflés du petit déjeuner, galette de riz ou de maïs..) et corn flakes
– alcool

A nouveau,  je me permets de préciser qu’il en vous faut pas tout prendre au pied de la lettre : si vous consommez déjà ces produits et que vous n’avez pas de poids à perdre, tant mieux ! Vous savez très bien réguler vos apports. Si vous ne pouvez pas consommer de pain par exemple, et que vous consommez des galettes de céréales et souhaitez perdre un peu, regardez peut-être la quantité de ce produit que vous mangez. Ou alors, gardez ce produit et identifiez d’autres produits à éviter/réguler :-) Tout est une question d’équilibre. A chacun de trouver le sien !!

Tasty summer fruits via Shutterstock

Le cas des fruits

Les fruits ont un indice glycémique modérés, généralement. Ils sont à traiter avec attention. Je vais essayer de vulgariser au maximum : Le sucre des fruits est composé de parts variable de glucose et de fructose. Le glucose va servir de base pour le calcul de l’indice glycémique. Le fructose n’est pas traité de la même façon par le corps : il est directement traité par le foie. De ce fait, la partie « fructose » n’entraîne pas de réaction insulinique. C’est ce qui explique l’indice glycémique modéré.
Mais le fructose reste du sucre ! Du sucre qui apporte des glucides à notre corps donc de l’énergie. Du sucre qu’il faut donc prendre en compte dans son apport nutritionnel. De mon côté, j’ai décidé que l’adage « 5 fruits et légumes par jour » signifiait 4 légumes et 1 fruits. Pour des raisons que j’explicite dans mon article sur la minceur durable, je consomme le plus possible mon fruit en dehors des repas, au goûter. Les seuls fruits que je consomme pendant les repas sont des fruits pauvres en sucre comme les baies.

Comme pour beaucoup de choses, il y a un certain nombre de limites a l’exercice. Je viens de vous parler de celle des fruits. En voici d’autres :

l’indice glycémique n’est pas la seule variable à laquelle il faut faire attention. En effet, des aliments comme le foie gras ou le boudin ont des indices glycémique bas, puisqu’ils sont dénués de sucres ! Mais est ce que pourtant vous pouvez en manger à foison ? Non. Il faut donc bien veiller à garder un équilibre dans l’assiette : moitié légumes, un tiers protéines et un tiers glucides à indice bas à modéré. La pomme de terre n’est pas un légume, la châtaigne non plus. Attention aux légumes types potimarron ou le panais qui ont des indices glycémiques élevés.

indice glycémique et charge glycémique. Comme je vous le disais, l’indice glycémique est basé sur une quantité d’aliment qui contient 50g de glucose. Mais attention, les aliments ne contiennent pas le même pourcentage de glucides en eux. Prenez la pastèque par exemple : son indice glycémique est élevé. Néanmoins, avant de recréer dans le corps la réaction semblable à 50g de glucose pur, il faudrait manger plus de 600g de pastèque… ce qui semble relativement beaucoup !! L’indice glycémique de la pastèque est élevé mais pas sa charge glycémique. Vous pouvez donc vous faire votre tranche de pastèque tranquillement..

une autre limite : l’indice insulinique.
Il a été constaté que certain aliment ayant un indice glycémique bas à modéré créait tout de même une réaction insulinique proche des aliments à indice glycémique élevé. C’est le cas du fromage blanc par exemple. Il y a donc une classification de ces aliments en fonction de leur indice insulinique, qu’il faut avoir en tête également…

Oui, cela paraît bien compliqué mais au final, on s’habitue rapidement et on classifie rapidement les aliments.

J’ai essayé de vulgariser au maximum mais cela reste néanmoins assez technique. Si vous le souhaitez, je pourrais pousser un peu plus loin l’exercice en vous expliquant ce qui influe sur l’indice glycémique d’un aliment.

Sans sucre via Shutterstock

Sans sucre via Shutterstock

Avez-vous déjà essayé ce type d’alimentation ?

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Salade gourmande au quinoa, pois chiche, avocat et abricots secs

Posté le 31 août 2015 par Gourmandiseuse

En ce moment, j’aime particulièrement les salades gourmandes, généreuses et équilibrées. Elles me permettent de faire un bon déjeuner ou un dîner léger, en fonction de la taille de la portion. J’ai une phase très « quinoa », céréales et légumineuses en ce moment. J’apprécie les associer, essayer de nouvelles combinaisons, avec des légumes,  des fruits secs, des protéines animales… Il y a tellement de possibilité que je ne m’en lasse pas !

Salade avocat et quinoa

Dans cette version, j’ai voulu un côté très gourmand avec les abricots secs. D’un point de vue diététique, le mariage n’est pas des plus conseillés, mieux vaut ne pas trop charger en abricots, mais d’un point de vue gustatif… C’est un vrai délice !!

Salade à l'avocat, quinoa et abricots secs

Salade de quinoa, avocat, noisettes et abricots secs
Pour 4 personnes

– 1 verre de quinoa cru (150g environ)
– 4 poignées de roquette
– 1 petite boîte de pois chiches
– 2 avocats
– 6 abricots secs
– 1 belle poignée de noisettes
– 4 petits oignons nouveaux

– 3 cs d’huile d’olive
– 1 cs de vinaigre balsamique
– 2 cs de jus de citron vert
– sel/poivre

Faire cuire le quinoa : bien rincer les graines. Les mettre dans une casserole avec 2 fois leur volume en eau. Porter à ébullition puis baisser le feu et cuire à couvert jusqu’à ce que les graines s’ouvrent (environ 20mn). Laisser reposer afin qu’elles absorbent l’eau restante si nécessaire.

Pendant que le quinoa refroidit, préparer le reste de la salade.

Peler l’avocat, le couper en grandes lamelles et le citronner.
Couper les abricots secs en morceaux.
Concasser grossièrement les noisettes et les faire griller à la poêle quelques secondes pour qu’elles soient légèrement brunes.
Couper les oignons nouveaux en rondelles. Les séparer. Couper un peu de tiges également.
Rincer les pois chiches, les peler.

Dans un saladier, préparer la sauce en mélangeant l’huile d’olive, le vinaigre balsamique et le jus de citron. Saler et poivrer légèrement.

Ajouter l’avocat, les abricots, les 2/3 des noisettes, l’oignon nouveau, la roquette, les pois chiche et le quinoa essoré. Bien mélanger pour assaisonner la salade.

Servir, parsemer de quelques noisettes et déguster bien frais.

Salade avocat, quinoa, pois chiche, abricots secsSalade gourmande avocat quinoa abricot noisette

Vous aimez le quinoa ? Quelle est votre association préférée ?

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Fraisiers individuels en dôme

Posté le 28 août 2015 par Gourmandiseuse

Le fraisier est devenu une tradition dans la famille, pour les grandes occasions. Le week-end dernier, c’était le traditionnel « week-end des anniversaires » où je rentrais chez mes parents pour fêter les anniversaires. C’est à cette occasion que nous avons mangé le poulet aux écrevisses !

Chaque année, à cette occasion, je fais le dessert. Cela tourne généralement autour des fruits rouges, en fraisier ou en bavarois.

Cette année, j’ai voulu faire des fraisiers individuels, qui changent un peu. J’ai opté pour des moules demi-sphère qui m’avaient déjà servi pour faire les dômes au chocolat et à la poire. Ces moules sont vraiment parfaits parce que leur taille est idéale pour une portion. Le démoulage est également très facile avec la qualité du silicone… Ils me donnent toujours plein d’idées de desserts à réaliser… A venir, donc !

Fraisier individuel en dôme

Pour ces petits fraisiers, j’ai eu envie d’avoir une prédominance de fruits et de crème par rapport au biscuit. J’aurai pu faire une génoise plus épaisse également, voire même la puncher pour lui donner encore plus de saveurs mais… le plus est l’ennemi du bon dans ces circonstances. Faisons simple !

Fraisier original en forme de dôme

Fraisiers individuels en dôme
Pour 6 fraisiers

– 500g de fraises
– jus de fraises

Crème mousseline
D’après une recette de Mercotte

– 395g de lait entier
– 4 jaunes d’oeufs
– 1 gousse de vanille
– 80g sucre
– 15g de farine T45 + 15g de maïzena
– 250g de beurre doux

Génoise

– 4 oeufs
– 100+20g de sucre
– 100g de beurre fondu
– 50g de farine

Préparer la crème mousseline
Faire chauffer le lait. Lors des premiers bouillons, ôter du feu. Fendre la gousse de vanille en deux et faire infuser dans le lait pendant 10mn.
Pendant ce temps,  fouetter les jaunes d’oeufs avec le sucre jusqu’à ce que le mélange blanchisse. Ajouter la farine et bien mélanger.
Sortir la gousse de vanille du lait et gratter les graines. Ajouter le sucre restant. Bien mélanger et porter à ébullition. Arrêter dès les premiers bouillons. Verser sur le mélange sucre-oeuf en fouettant puis remettre tout dans la casserole. Faire chauffer jusqu’à ce qu’une crème épaisse se forme : c’est une crème pâtissière.

Débarrasser la crème dans un cul de poule, ajouter la moitié du beurre et émulsionner au mixeur plongeant.
Débarrasser dans un plat et filmer au contact. Mettre au réfrigérateur pendant au moins une demie heure, ou jusqu’à ce que le mélange soit à 15C.

Crémer le reste du beurre au robot. Ajouter la crème refroidie petit à petit et battre pour bien l’intégrer. Battre à bonne vitesse pour que l’ensemble soit bien homogène.  Réserver.

Nettoyer les fraises. Couper 250g de fraises en tous petits morceaux. Les déposer sur du papier absorbant pour enlever le maximum de jus.
Garder 6 belles fraises entières.

Mélanger les fraises en morceaux avec la crème, délicatement.

A l’aide d’un pinceau, badigeonner l’intérieur des empreintes avec du jus de fraise.
Remplir les empreintes de crème aux 3/4.
Ajouter la fraise bien au milieu, pointe vers l’intérieur de l’empreinte.  Appuyer pour qu’elle soit totalement enfoncée et que la base soit au niveau de l’empreinte.
A l’aide d’une spatule, ôter l’excédent de crème. Mettre au frigo pendant 6 heures minimum.

Préparer la génoise
Préchauffer le four à 170°C.
Séparer les blancs des jaunes.
Monter les blancs en neige avec 20g de sucre, ajouter lorsque les blancs sont mousseux.
Pendant ce temps, battre les jaunes avec les 100g de sucre jusqu’à ce que le mélange soit bien aérien. Ajouter la farine tamisée puis le beurre fondu. Bien mélanger.
Ajouter 1/3 des blancs en neige à la préparation. Bien mélanger pour assouplir la pâte. Ajouter ensuite le reste des blancs, petit à petit, en prenant soin de ne pas fouetter pour ne pas casser les blancs.
Beurrer une plaque à génoise. Verser la pâte sur la plaque et lisser au maximum.
Enfourner pour 12 à 15mn de cuisson. La génoise doit être moelleuse et légèrement dorée.
Démouler la génoise sur un torchon humide. A l’aide d’un emporte-pièce, détailler des cercles dans la génoise. Ces cercles doivent être sensiblement du même diamètre que les demi-sphères.
Déposer les cercles sur la crème en appuyant légèrement pour les faire adhérer.
30mn avant de servir, démouler les demi-sphères. Si elles ne se démoulent pas bien,  les mettre au congélateur pendant 20 à 30 mn.
Badigeonner les sphères avec du jus de fraise pour leur donner une couleur rouge rosé.

Servir avec les fraises restantes.

Dôme façon fraisier

Et vous, quel est votre dessert préféré à base de fraises ?

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Granité façon Mojito

Posté le 27 août 2015 par Gourmandiseuse

Après l’eau parfumée, je vous présente le granité au mojito, l’autre façon très fraîche de consommer du mojito. Je dois le confesser : je suis une grande fan de mojito. J’ai du rationaliser ma consommation pour éviter que mon amour du rhum aux parfums de menthe et de citron ne se lise un peu trop sur mes cuisses. Le mojito a tout pour lui : il est rafraîchissant sans être trop sucré. Un vrai plaisir.

J’ai eu envie de l’essayer en version granité. Forte de mon premier essai à base de pastèque, j’ai vraiment adoré le résultat, bien rafraîchissant et très parfumé. Alors pourquoi ne pas tenter l’expérience pour un apéritif un peu original, histoire de surprendre un peu ses invités ?

Granité façon Mojito

Contrairement à celui à la pastèque, ce granité va avoir plus de difficultés à cristalliser, à cause de l’alcool présent dans le rhum. Il va donc falloir vous armer d’un peu plus de patience mais.. une fois que vous aurez porté la première cuillère à votre bouche, vous saurez oublier cette attente !

Mojito en granité

Granité au mojito
Pour 4 personnes

– une 40aine de feuilles de menthe
– 4 ou 5 citrons pour avoir 15 cl de jus
– 25cl de rhum
– 20cl d’eau
– 4 cs de sucre roux

Prélever le zeste de 2 citrons verts. Les mettre dans un saladier.
Presser les citrons pour en extraire le jus et l’ajouter aux zestes dans le saladier.
Hacher très finement les feuilles de menthe. Verser dans le saladier.
Ajouter le rhum et l’eau, ainsi que le citron dans le saladier. Bien mélanger.
Verser dans un grand plat peu profond et mettre au congélateur pour 4 heures minimum. Gratter toutes les heures avec une fourchette pour former des paillettes.

Servir bien frais et déguster aussitôt.

Une idée pour un apéritif un jour de grande chaleur… à déguster rapidement car cela fond très vite !

Mojito en granité

Et vous, vous êtes plutôt quoi à l’apéritif ??

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[Carnet de voyage] Un week-end dans le Morbihan

Posté le 26 août 2015 par Gourmandiseuse

Un week-end dans le Morbihan

Le mois dernier, nous avons pris 3 jours de « vacances » avec monsieur. Nous sommes allés bronzer prendre l’air en Bretagne. J’avais un très bons souvenirs de mes escapades en Bretagne : un temps frais, de magnifiques paysages, et de la bonne nourriture (oui, ça compte. Beaucoup.) Nous avons donc mis le cap sur Vannes et le Morbihan.

Nous avons eu beaucoup de chance car le temps a été plutôt clément. Il a fait beau, relativement doux. Nous n’avons pas eu trop de pluie lorsque nous étions sur place (mais avons roulé sous la pluie pour revenir, comme si le ciel avait décidé de nous déprimer encore plus !!!)

Voici donc, très rapidement en quelques photos (j’en ai fait 350 en 3 jours, il a malheureusement fallu choisir. Beaucoup, encore une fois), ainsi que quelques recommandations d’adresses ou de choses à voir.

A noter que pour ce voyage, nous avons mis en place 2 principes :
– chercher au maximum à prendre de petites routes pour vraiment profiter
– sélectionner, dans la mesure du possible, LA meilleure adresse pour manger. Ce principe marche bien le midi ou dans les lieux qui ne prennent pas de réservation, mais pas vraiment en ville… nous n’avons donc pas pu goûter aux restaurants de Vannes comme il se doit !!

* Vannes *

Allez à l’Office du Tourisme pour attraper un plan et flâner dans les rues de Vannes. La ville est assez étendue mais la plus jolie partie est assez « ramassée ». Perdez-vous dans les petites rues, montez sur les remparts, flânez dans les jardins des remparts ou le long du canal du port. Lors de notre visite, il y avait une superbe exposition dans les rues de Vannes avec des jardins éphémères. Cela rajoutait un peu plus de verdure dans cette ville, avec de très belles compositions, parfois fourniers et parfois aériennes.

Pause gourmande : Boulangerie Le Brun Honoré – 9 Rue Saint-Vincent, 56000 Vannes – Pour le Kouign-Amann mais aussi le far ou encore le gâteau breton au caramel beurre salé

Port de VannesRues de VannesRues de VannesBeaux pots de fleur à VannesRues de VannesMaisons à Colombages à VannesRemparts de VannesMaisons à Colombages à VannesJardins et rempart de VannesExpositions à VannesJardins des rempartsPort de VannesBoulangerie Le Brun Honoré

* Arzon et la Presqu’Île de Rhuys *

Après notre visite de Vannes, nous avions envie de passer la soirée au grand air, et surtout de pouvoir voir un coucher de soleil. Ne sachant pas vraiment vers où le soleil allait se coucher, nous avons jeté notre dévolu sur la Presqu’Île de Rhuys et la ville d’Arzon (Pas forcément le bon choix pour voir le soleil se coucher en léchant la mer, mais au final nous n’avons pas été déçus). Nous avons fait le choix d’emprunter la route principale à l’aller, pour prendre les petites routes à la tombée de la nuit, afin de profiter au maximum des paysages. Cela en valait la peine, je vous laisse voir par vous-même ! J’ai presque regretté de ne pas avoir pris mon trépied pour immortaliser les paysages bien après le coucher du soleil…

Pour le dîner, nous voulions goûter les crêpes et galettes de la région. Nous avons trouvé LA petite adresse qui va bien : de délicieuses crêpes salées et sucrées, pour un prix modique. On en aurait presque encore repris à ce prix là…

Pause gourmande : Crêperie La Sorcière59 rue Fontaines | Port Navalo, 56640 Arzon

Plage d'ArzonCrèperie La Sorcière - Arzon

Coucher de soleil sur la mer - MorbihanCoucher de soleil sur la mer - Presqu'Île ArzonCoucher de soleil sur la mer - MorbihanCoucher de soleil sur la mer - Morbihan

Le lendemain, nous avons mis le cap sur les alentours de La-Trinité-sur-Mer. Cette ville, en tant que telle, n’est pas très intéressante à visiter. Néanmoins, les paysages aux alentours sont magnifiques ! Il faut y aller à marée basse pour pouvoir apprécier la beauté de la rivière de Saint-Philibert, et voir petit à petit la mer regagner ses droits sur les plages de sable…

Morbihan - Rivière Saint-PhilibertMarée basse - MorbihanMarée Basse - Rivière Saint-PhilibertMarée basse - Morbihan - Saint-Colomban

A l’heure du déjeuner, nous avions envie de fruits de mer. Étant dans un lieu fortement touristique, nous n’avions pas envie d’un restaurant servant des moules achetés en gros à 500 km d’ici avec des frites congelées… Nous avons donc chercher un peu, nous avons pris des petits chemins et sommes arrivés dans un vivier. Sous ses allures de fermes aquacoles, le vivier de Saint-Colomban nous a régalé pour, à nouveau, un très bon prix. Je vous recommande fortement de fouiner du côté des viviers si vous êtes en Bretagne et que vous voulez de bons produits frais !!

Pause gourmande : Vivier de Saint-ColombanChemin du Gourrec | La Pointe du Po, 56340 Carnac

Marée basse - Morbihan - Saint-ColombanVivier - Morbihan - Saint-Colomban

* Carnac *

Il faut être allé à Carnac au moins une fois dans sa vie pour constater ce que l’on appelle les « alignements » de Carnac. On nous en a parlé depuis notre tendre enfance dans les cours d’histoire à la primaire, on s’imaginait alors un champ rempli de pierres immenses et… force est de constatée que la réalité est toute autre. Néanmoins, si vous êtes dans le coin, je vous conseille tout de même de visiter les tumulus et de pousser jusqu’au mégalithes qui sont tout de même des sites impressionnants, qui laissent un peu rêveur…

Alignements de CarnacTumulus de Carnac - MorbihanAlignements de Carnac - Morbihan

* Côte sauvage et Presqu’Île de Quiberon *

Cette presqu’île est vraiment magnifique. Des paysages battus par les vents, un peu dur, mais qui impressionnants. S’asseoir quelques minutes et profiter pour voir les vagues venir se briser su les rochers, regarder la danse des mouettes dans le vent… C’est vraiment beau (mais certainement encore un peu plus beau lorsque la lumière des rayons du soleil est là…). Profitez de votre visite sur la presqu’île pour vous prélasser un peu sur les plages de sable fin… si le temps le permet ;-)

Presqu'Île de Quiberon - Côte SauvagePresqu'Île de Quiberon - Côte SauvagePresqu'Île de Quiberon - Côte Sauvage - Plage

* Josselin *

Avant notre retour, nous avons fait un crochet par Josselin. Ce n’est pas vraiment la route de Vannes à Paris, mais nous faisions un crochet par Loudéac, dans les Côtes d’Armor, et surtout : j’adore ce village. Je trouve le château magnifique et les ruelles de cette ville médiévale font voyager dans le passé. Malheureusement, le temps était à nouveau au gris, ne donnant pas la plus belle des lumières pour apprécier le village. Si vous le pouvez, visiter le château et ses jardins : c’est une magnifique balade.

Château de Josselin - MorbihanVille de Josselin - Morbihan

5 choses à absolument faire dans le Morbihan

1/ S’arrêter dans une boulangerie et goûter aux kouign-amann, gâteau breton ou far. Ou les 3. S’arrêter dans une crêperie et manger une galette saucisse, une galette à l’andouille ou une crêpe au lait ribot. Ou les 3.

2/ Trouver un vivier et manger des fruits de mer. Des bons. Des frais.

3/ Se perdre dans les petites routes et visiter le Morbihan « vrai », loin de l’agitation touristique. A vélo, c’est encore mieux : il y a beaucoup de pistes cyclables qui traversent le département en pleine nature.

4/ Se prendre pour un gaulois et aller visiter les lieux chargés de l’histoire de nos ancêtres

5/ Penser à prendre un cirée. Il fait beau plusieurs fois par jour en Bretagne, mais entre temps, il pleut…

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