Ail des ours : Pesto et Huile parfumée

Posté le 17 avril 2015 par Gourmandiseuse

Quoi ?! Encore de l’ail des ours ! Oui… Mais aujourd’hui, promis, c’est la dernière fois ! La preuve… Voici un article pour vous donner des idées pour conserver votre ail des ours et en profiter encore quelques temps… Faire durer le plaisir en somme ! De ce fait… ce n’est peut-être finalement pas la dernière fois de la saison que je vous en parle… Car je compte bien utiliser le pesto et l’huile parfumée à l’ail des ours dans d’autres recettes !!

La saison de l’ail des ours est courte, et heureusement ! Un vent d’ail sauvage a soufflé sur la blogosphère, mettant ces belles feuilles vertes sur le devant de la scène. Si on trouve surement encore à l’état sauvage, les feuilles auront bientôt disparues des étals du marché ! L’ail des ours a l’avantage de mêler un goût herbacé à l’ail, ce qui en fait une herbe agréable pour changer de l’ail « habituel ». Pour en profiter encore quelques temps, il y a entre autre, deux possibilités que sont ce pesto et cette huile parfumée.

Pesto à l'ail des ours

Pour l’huile, rien de très compliqué : il vous suffit de mettre une poignée de feuille dans un récipient en verre bien lavé et de le remplir d’huile d’olive. Ou mieux : de glisser des feuilles dans votre huile d’olive habituelle. Il est nécessaire de bien laver et sécher les feuilles pour éviter que l’huile ne se détériore trop rapidement. Vous aurez ainsi une huile parfumée à l’ail, pour accompagner vos salades et autres plats printaniers…

J’ai également opté pour le pesto : j’en ai fait une belle quantité et je l’ai congelé, pour avoir des « doses » à glisser dans des soupes, ou dans un plat de pâtes par exemple ! C’est rapide à faire et cela garder longtemps son parfum ! Une bonne façon de garder son ail des ours… :)

Huile parfumée à l'ail des ours

Pesto à l’ail des ours
Pour 250g de sauce environ

– 150g d’ail des ours, lavé et séché
– 75g d’huile d’olive de bonne qualité
– 30g de pignon de pin
– 50g de parmesan fraîchement râpé
– sel (si le parmesan est peu salé… je n’en ai pas rajouté personnellement)

Dans un hachoir ou un petit blender, mettre l’ail des ours, les pignons et le parmesan fraîchement râpé.
Hacher pendant quelques minutes jusqu’à obtenir une mélange assez fin.
Ajouter l’huile d’olive et blender encore pendant 1 minute pour bien mélanger.

Vous pouvez le conserver dans un pot au frigo (pendant 1 semaine) ou dans des moules à glaçons au réfrigérateur pendant plusieurs mois !

Pesto à l'ail des ours

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Mes astuces pour ne pas craquer au boulot !

Posté le 15 avril 2015 par Gourmandiseuse

Mes Astuces Minceur

Aujourd’hui, j’inaugure une nouvelle catégorie sur le blog ! Je ne suis pas certaine de garder cet intitulé mais l’idée est là : vous parlez de bien manger pour se sentir bien, ou du moins, mieux. Je vais très rapidement vous parlez des changements que j’ai entrepris dans ma propre alimentation et c’était l’occasion de partager tout ça avec vous ! La thématique est en lien avec les articles habituels du blog tout en stretchant un peu pour rejoindre ce côté plus « personnel » qu’il manque parfois au blog ! N’hésitez pas à me dire ce que vous en pensez, ce que vous voudriez changer ou même les thèmes que vous souhaiteriez voir dans cette catégorie !

Pour commencer cette catégorie, je vais vous parler de mes petites astuces pour ne pas craquer au boulot. Cela peut peut-être faire sourire nombre d’entre-vous mais lorsque l’on travaille dans une entreprise où il y a de la nourriture tout autour de nous, et de la nourriture qui ferait grincer les dents du PNNS si on mangeait toute la journée, il est très difficile de ne pas craquer lorsque la fin pointe son bout de nez ! Surtout quand on est gourmande.

Faire un tour dans le bureau d’à côté est peine perdue quand on est cerné par la bouffe, surtout quand on prend le risque de passer devant Le Buffet, avec des majuscules, ce meuble jonché de paquets ouverts, ce meuble de perdition où il ne faut jamais poser les yeux, ce lieu de perdition. Inspirer, expirer profondément ne marche pas non plus, et ignorer sa faim encore moins : tu finis par ne penser qu’à la bouffe.

Voici donc mes petits trucs pour ne pas craquer :

- Une collection de thé et autres infusions : Sur mon bureau, vous pouvez apercevoir la boite Mon thé pour le bureau du Palais des Thés. J’aime bien cette boite car en plus d’être bien garnie, elle propose 6 goûts de thés parfaitement adaptés pour le bureau ! Il y en a pour tous les goûts, et c’est aussi l’excuse pour inviter les collègues à partager un thé… Pour les moments où la théine ne me dit pas, j’ai une collection d’infusion de la marque Yogi Tea. J’ai découvert cette marque en flânant dans mon magasin bio et j’ai vraiment accroché ! J’ai 4 sortes d’infusion au bureau (mais j’en consomme également à la maison). J’ai longtemps trouvé les infusions fades, comme l’impression de boire de l’eau chaude avec un vague goût de quelque chose dedans… Expérience révolue depuis que j’ai essayé cette marque ! Lorsque l’envie de grignoter se fait sentir, chez moi, c’est bien souvent pour avoir « du goût en bouche »… Le thé et les infusions sont donc un excellent placebo (qui en plus hydrate !).

- Une bouteille d’eau à porter de main : Bien souvent, nous ne buvons pas assez d’eau dans notre journée. J’ai donc pris l’habitude d’avoir une bouteille d’eau avec moi, dès que je sens que j’en ai besoin, je peux donc boire. Cela permet par exemple de faire de « petites pauses » pour se changer les idées ! Un petit verre d’eau, et ça repart. Je varie les eaux mais récemment j’ai fait une cure d’eau riche en magnésium (comme ici avec la Rozana). A la sortie de l’hiver, il n’est pas rare de manquer de magnésium ce qui a un impact direct sur notre comportement. Chez moi, cela se manifeste par de l’irritabilité, de la fatigue et une difficulté à me concentrer… Je me « recharge » donc avec une eau riche en magnésium, c’est bénéfique sur le comportement et même sur le corps (crampes, difficultés de digestion…). Le magnésium est la clé de voute de nombre de nombreuses réactions liées à l’énergie de notre corps et il aide à la bonne gestion du stress… Le bon côté de cette cure au boulot est que l’on se rend facilement compte des bénéfices puisque nous sommes directement en situation de stress… Le résultat est assez bluffant ! Si vous souhaitez en savoir plus sur le magnésium, lisez donc cela ! Et puis, je ne vous le rappelle pas mais il est recommandé de voire 1,5L d’eau par jour, et même si on a la vessie riquiqui ! Depuis que j’ai pris le réflexe, mes envies de grignoter sont moins nombreuses, et je vous passe tous les autres bénéfices de l’eau sur le corps !

- Les petits encas sains : Ici, vous allez me dire « oui mais le but c’est de ne pas grignoter du tout ». Oui… et non ! Certaines personnes ont besoin d’un en-cas à 10h et 16h. J’en suis. Pas forcément tous les jours, pas forcément 2 fois par jour. Pour éviter de courir à la machine et acheter une barre chocolatée, j’ai mes petits en-cas sains ! J’ai récemment découvert Gula. Gula propose une box avec 16 petits en-cas sains par mois. Une box gourmande et utile ! Elles proposent des en-cas composés de fruits secs, graines et noix, mélangés ou non. Les en-cas sont pré-pesés : plus besoin de se demander ce que représente cette grosse poignée de raisins secs que vous avez dans la main : les portions sont pensées en fonction des apports caloriques, une étiquette vous les indique ainsi que la composition… Les recettes sont variés (j’ai découvert de super fruits séchés et pourtant j’ai travaillé sur le sujet pendant quelques temps…) Une box pratique puisqu’elle se pose partout et devient un présentoir où vous pouvez choisir votre petit en-cas… Nickel !

- Les amandes : Il ne faut pas sous-estimer le pouvoir de ces petites choses ! Une poignée d’amandes est un très bon en-cas (environ 15 amandes). Vous allez me dire « booouh mais c’est graaaas les amaaaandes ». Certes, mais c’est du « bon gras », des graisses insaturés. Les amandes sont riches en nombre de choses nécessaires à notre corps, comme la vitamine B1, l’acide linoléique, les stérols végétaux qui sont bons pour la régulation du cholestérol et le bon fonctionnement du cœur… Et puis c’est croquant, ça défoule un peu et ça coupe la faim ! Je vous passe le couplet sur les protéines et autres minéraux contenus dans les amandes, ce sont de tels concentrés de bénéfices pour notre santé que si je les énumérais tous, ça serait l’objet d’un article dédié !!

 

Et vous, quelles sont vos astuces pour ne pas craquer au boulot ?

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Mon amour pour l’huile d’olive, l’huile Millenarium… et petite salade de légumes verts à l’huile d’olive

Posté le 13 avril 2015 par Gourmandiseuse

Depuis quelques années, je suis une folle d’huile d’olive. J’adore découvrir des huiles différentes, avec des parfums exceptionnels, avec des histoires exceptionnelles et… avec des flacons exceptionnels ! J’adore décorer ma cuisine avec ces belles bouteilles… J’ai appris à apprécier les parfums de l’huile, à utiliser ces subtilités et les marier avec toutes sortes d’ingrédients. L’huile d’olive fait partie intégrante de ma cuisine, et c’est pourquoi j’aime beaucoup utiliser des huiles différentes !

J’ai deux sortes d’huile :
– celles que j’utilise pour ma cuisson, ou pour intégrer dans des préparations où l’on n’en sentira pas beaucoup le goût,
– et les huiles que j’appellerai « d’exception », celles que je rajoute en touche finale d’un plat, ou que j’utilise en assaisonnement. Pour cet usage, j’utilise de très bonnes huiles, ou des huiles parfumées. Même si cette dernière sorte d’huile est très souvent de qualité moindre…

Huiles d'olive

Il y a quelques temps, j’ai découvert l’huile Millenarium. Cette huile d’olive est belle, tout d’abord parce qu’elle a une histoire : celle de Thomas et Aurélie, deux amoureux de bonnes choses qui ont fait leur valise, quitté Paris pour partir en Italie, dans les Pouilles pour être exacte. Là-bas, ils ont remis sur pied une parcelle où étaient plantés des oliviers centenaires, une parcelle qu’ils avaient acheté quelques temps auparavant mais à laquelle ils ne pouvaient se consacrer pleinement avant… Petit à petit, le Trullo dei Normanni est né.

J’ai rencontré ces deux passionnés et je les ai écouté parler de leur amour pour l’olivier, pour l’huile d’olive et pour le travail bien fait. Leur huile, Millenarium, est élaborée dans la tradition, avec le même soin que celui apporté à la terre séculaire où poussent les oliviers de variété Ogliarola. Les olives sont récoltées à la main et amenées au moulin pour être pressées à froid le jour même. Le résultat donne une huile d’olive d’une belle pureté, avec très peu d’acidité (0.2%) ce qui en fait un produit très subtile et raffiné, avec de belles saveurs douces et légèrement herbacées.

J’ai eu un coup de foudre pour cette huile, j’ai adoré ces parfums très délicats mais bien présents tout de même ! L’huile est un vrai bonheur, que j’ai adoré déguster avec une bonne mozza, ou sur un morceau de bon pain. Ce produit étant exceptionnel, et produit en quantité relativement réduite, il ne se trouve pas encore partout… A Paris, vous pouvez le trouver chez Comptoir Gourmet, une adresse où déguster un peu d’Italie !

Pour déguster ce produit, je crois qu’il lui faut un support simple, offrant une base douce pour que l’huile révèle tous ces arômes. Je vous propose donc d’utiliser cette huile pour réveiller une salade de légumes verts un peu tristoune !

Huile d'olive Millenarium

Petite salade de légumes verts à l’huile d’olive
Pour 2 personnes

– 1 petit brocoli
– 1 petite botte d’asperge
– 2 poignées de jeunes pousses d’épinards
– 100g de fêta
– Sel/poivre
– 2 cs d’huile d’Olive Millenarium

Rincer le brocoli et les asperges à l’eau claire.
Détacher les bouquets de brocoli doucement du pied. Couper le pied des asperges. Mettre à cuire à la vapeur pendant une 20aine de minutes.
Lorsque les légumes sont cuits, laisser refroidir. Couper les asperges en deux.
Mélanger les légumes verts avec les pousses d’épinards et les dés de fêta.
Répartir dans les assiettes.
Assaisonner chaque assiette d’1 cs d’huile d’olive.
Déguster sans plus attendre !

Salade de légumes verts

Prochain essai… Je ne sais pas… Un poisson, une coquille Saint-Jacques ou… on verra !!

Salade de légumes verts et huile d'olive Millenarium

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Résultats du petit sondage et… la suite ?

Posté le 12 avril 2015 par Gourmandiseuse
Blog

Social Media Connecting Blog via Shutterstock

Tout d’abord, merci ! Merci pour vos nombreuses réponses (je n’en attendais pas autant). J’ai eu le smile grâce à vous, et je me suis dit que finalement, vous êtes assez nombreux de l’autre côté de l’écran, à me lire (visiblement) silencieusement. Ma seconde surprise a été de voir que vous n’êtes pas que des blogueurs à venir ici (voire même, peu de blogueurs au final) et ça c’était aussi la belle surprise. Dans un univers où l’on croise souvent des blogueurs, on a parfois l’impression qu’il n’y a que les blogueurs qui nous lisent… et bien loin de là ! Alors merci, merci beaucoup ! Mon petit sondage m’a permis de faire le point, sur ce que VOUS attendiez mais aussi sur ce que JE voulais

Voici, dans les grandes lignes, les grands enseignements de cette petite enquête :

- Déjà, vous avez connu le blog de beaucoup de manières différentes ! Comme quoi, il faut être sur tous les fronts !! Pour 1/3, vous venez de Google. Moi qui trouve que mon référencement est à c****, je me suis dit que ce n’était peut-être pas aussi catastrophique… quand bien même il va falloir que je trouve une solution pour résoudre ça ! Pour 20% via les réseaux sociaux, ce qui parait assez « normal ». Là où j’ai été surprise, c’est que vous êtes assez nombreux à me suivre depuis mon ancien blog, et ça, c’est cool !! Seconde chose, il ne faut pas sous-estimer le pouvoir de la blogroll car vous êtes également 20% à venir par là ! Je me note de construire la mienne un de ces 4, histoire de (peut-être) vous faire découvrir mes blogs chouchou.

- Vous êtes plus de 33% à venir quand vous voyez une publication sur les réseaux sociaux… Là, je note car je ne suis pas vraiment très très ponctuelle pour vous postez les nouvelles recettes… Et mon blog coince avec Hellocoton lorsqu’il y a une apostrophe dans mon titre d’article (et je n’y pense pas à chaque fois pour autant…) – Pour le reste, c’est majoritairement lorsque vous y pensez ou que vous cherchez quelque chose (et ça, c’est cool aussi !)

- Niveau rythme, ça a l’air de vous convenir… même si vous êtes assez nombreux à vouloir plus d’articles. Ça serait avec plaisir mais je ne suis pas certaine de pouvoir me dédoubler, ni demander un 4/5ème à mon patron pour cause de « Je blogue ».

- Les raisons qui vous poussent à venir sont nombreuses ; d’une part les recettes simples. Je suis contente que cela vous plaise, je suis parfois un peu dubitative à l’idée de vous proposer une recette de soupe où il suffit de faire cuire dans l’eau bouillante et de mixer… Une autre raison est les photos. Et là, je suis plutôt surprise. Non que je ne trouve pas mes photos biens, mais je leur vois tellement tous les petits défauts que j’aimerai gommer, les fonds que j’aimerai plus varier (mais 12 planches dans 27m² ça coince un peu) et la lumière pas assez si ou trop ça que… merci :) C’est tout ! Pour le reste, je note que « rapide » n’est pas un qualificatif pour mes recettes (ou pas vos attentes ?) et que ma touche personnelle semble vous tenir à cœur :) Outre les recettes, vous appréciez également les voyages et visites, les tests et nouveautés produits.
En revanche, vous n’avez pas l’air de venir pour les restaurants… Je vais peut-être remédier à ça en vous proposant quelque chose de plus simple… à voir ! Et pour finir, vous appréciez la catégorie « Coup de food produit » et autres articles parlant de produits que je découvre, même s’il faudrait que je parle plus de produits artisanaux. OK – Le souci, c’est qu’en parlant « local » je vais avoir des difficultés à m’adresser à tout le monde. Je vais essayer de trouver un juste milieu. Promis !!

- Vous n’êtes que 5% à vouloir changer le design. Perso, j’en ai un peu marre donc vous risquez de voir du changement d’ici peu… en espérant que cela ne vous fasse pas trop de changements.

- Nous voici à la question sur les partenariats… A 60%, vous aimez bien et trouver ça intéressant – C’est donc encourageant !
Un petit 15% d’entre vous trouve qu’il y en a trop, ou vous ne les lisez pas (dans la même proportion). Autre information importante, en proportion égale, vous ne voyez pas de différence ou bien vous vous en méfiez. Je vais surement me répéter mais je n’accepte pas de partenariat, qui plus est rémunéré, avec des marques dans lesquelles je n’ai pas confiance, les marques et produits dont je vous parle sont ceux que j’ai envie de partager avec vous, envie de vous faire découvrir (Si je voulais copier/coller un communiqué de presse, je n’aurai pas ouvert ce blog !) Et sachez que parfois, j’accepte un partenariat pour finalement ne pas en parler, car j’ai été déçue. Vous voudriez que je parle de ces cas là également ? Pourquoi je n’ai pas aimé, etc… ? Dans tous les cas, j’ai bien compris le message : Il ne doit pas trop y en avoir. Visiblement, même si « c’est mon blog et que je fais ce que je veux », un rythme de ce type d’article tous les mois voire 2 fois par mois semblerait plus supportable pour vous. Message reçu !

Why Blog ?

Why blog question via Shutterstock

Pour finir, la question du blog multi-thématique, qui m’est chère ! Bon, concrètement, vous êtes divisés entre « Oui » (43%) et « Why not » (33%). La bonne nouvelle, c’est qu’en majorité vous n’êtes pas réticent à cela, mais vous êtes tout de même 20% à considérer que je suis un blog culinaire et un point c’est tout…
Je ne vais pas pouvoir satisfaire tout le monde mais je crois que j’ai trouvé une solution pour que cela ne soit pas trop douloureux aux partisans du non… Nous verrons bien :-) En tout cas, je ne penses pas ouvrir un second blog, car je ne m’en sortirai pas dans la gestion ! Un blog est ce qu’on décide qu’il soit… Un peu comme une marque, après tout ;-) Pour vous « Bonne Maman, c’est que des confitures » – Alors qu’aujourd’hui vous vous délectez de leurs desserts et autres biscuits… :-)

Niveau idée, vous avez été assez nombreux et assez inventifs pour répondre ! Une chose est sure : dans les grandes lignes, cela rejoint les thématiques que j’ai envie d’aborder avec vous ! Ne vous inquiétez pas, j’y mettrais autant de cœur et… pourquoi cela ne deviendrai pas ma nouvelle ligne éditoriale ? Affaire à suivre…

Et enfin… Merci infiniment pour tous vos petits mots gentils, vos encouragements, vos témoignages et vos messages. Je n’imposais pas cette question et pour autant vous avez été nombreux et nombreuses à poser quelques mots qui font du bien au cœur ! Vous me donnez l’envie de continuer et d’aller encore plus loin !

Merci mes petites chouquettes !

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Côte de bœuf au four, poires de terre sautées aux pleurotes et ail sauvage – Condiment au raifort

Posté le 8 avril 2015 par Gourmandiseuse

Le titre à rallonge ! Oui, j’avoue… Mais il y a beaucoup de chose dans cette recette ! C’est une « recette du dimanche » comme je les appelle, parce que concrètement il faut du temps pour la préparer. Ce n’est pas très difficile, mais c’est assez long… Enfin, surtout la viande !

Il y a quelques semaines, j’ai été contactée pour tester le site Gustagora.com, une épicerie fine et boucherie artisanale en ligne. J’ai longuement hésité à répondre. Pour plusieurs raisons. La première, c’est qu’il propose des pièces de viande relativement grosse et que l’Homme et moi, nous ne mangeons pas forcément 1,5kg de viande en 2 repas (enfin pas moi, lui, c’est pas dit…). La seconde, c’est que je n’avais pas lu que du bien sur ce site, loin de là. Je lis régulièrement le blog d’Anne, Panier de Saison, et elle a testé ce site et son expérience n’était pas extrêmement probante.

J’ai donc longuement hésité, échangé avec mon contact puis avec l’Homme. Je lui ai demandé son avis, puis je lui ai mis le site devant le nez en disant « Dis moi si quelque chose te donne envie, et on avise« . L’Homme, sagement assis sur le canapé, regardait l’écran de l’ordinateur comme un enfant à Noël. J’ai rapidement compris que le plus dur était à venir : il allait falloir choisir. Je lui ai donc imposé le bœuf. Parce que je n’avais pas envie de veau, que l’agneau n’était pas disponible à cette période de l’année. Nous avons donc opté pour une côte de bœuf. 1,5kg de côte de bœuf.

Côté livraison, tout est nickel. Le caisson protecteur est livré par Chronopost. Il y a toujours un risque que le Chrono se trompe d’adresse mais… la protection doit garantir bien 48h de survis à la viande. La viande est mise sous-vide pour l’envoi, et accompagnée d’une grosse poche de glace.

Cote de boeuf

Côté dégustation, je suis plutôt agréablement surprise. Je dois le dire, j’avais assez peur, vu l’expérience d’Anne. Manger une semelle d’1,5kg me paraissait un peu long et fastidieux. Je ne vous dirais pas que la viande était aussi fondante que du beurre mais elle était très bien. Pas une viande trop nerveuse, ni trop fibreuse. Je l’ai fait cuire légèrement plus que ce que j’aime, elle était rosée à cœur. Elle avait également un très bon goût de viande.
Je suis de celle qui ne supporte pas avoir un chewing-gum de viande en bouche, une viande que l’on mastique 3 mn par bouchée pour n’en ressortir que peu de gout. J’aime la viande qui fond sous la lame du couteau, qui se coupe facilement et se mâche sans trop d’effort. J’ai donc été satisfaite ! Je garde donc ce site de côté, pour mes besoins de grosse pièce de viande !

Côte de boeuf

Pour accompagner cette viande, j’ai utilisé des légumes « d’exception », si je puis dire. C’est un repas du dimanche, oui ou non ? J’ai donc été voir mon maraicher et là, sur son étal, je suis tombée sur des poires de terre. Ce légume est très peu connu, il fait timidement son apparition depuis quelques années, avec quelques adeptes ! La poire de terre a une texture proche de la poire, le côté granuleux en moins, et semble assez juteuse. Elle garde une texture fondante lors de la cuisson. Elle se cuisine aussi bien cuite, que crue. Je me suis donc lancée, en achetant avec quelques pleurotes et de l’ail sauvage (ou ail des ours, que j’utilise beaucoup en ce moment !).
Il m’a également mis dans les mains un morceau de raifort. Je dois dire que je ne suis pas une grande fan de wasabi ni de moutarde alors le raifort… J’étais plutôt perplexe.

Côte de boeuf

Côte de bœuf au four, poires de terre sautées aux pleurotes et ail sauvage – Condiment au raifort
Pour 4 personnes

– 1 côte de bœuf 1,5kg
– 1 filet d’huile d’olive
– 1 grosse branche de romarin

– 4 poires de terre
– 4 grosses pleurotes
– 1 poignée d’ail nouveau
– 1 noix de beurre
– 1 verre d’eau
– Sel/poivre

– 6 cm de racine de raifort
– 200g de crème fraiche
– 1 pincée de sel
– 2 cs de jus de citron fraîchement pressé

Pour la viande :

Sortir la côte de bœuf 1h avant.

Préchauffer le four à 180°C.

Mettre la côte de bœuf dans un grand plat allant au four. Arroser d’huile d’olive. Déposer la branche de romarin sur le dessus.
Enfourner en faire cuire pendant 45mn, en retournant à mi-cuisson. Laisser dans le four pendant 5 mn après la cuisson.
Si vous aimez bien cuit, faire cuire 25mn de plus.
Mettre sur une grille en attendant de couper la viande.
Couper la viande et dresser dans les assiettes.

Pour les légumes :

Peler la poire de terre et la couper en petits cubes.
Faire fondre le beurre dans une poêle. Ajouter les cubes de poire de terre. Faire sauter pendant 5 mn à feu moyen.
Baisser le feu et verser le verre d’eau.
Faire cuire jusqu’à disparition quasi-totale du liquide.
Détailler les champignons en morceaux, les ajouter aux poires de terre. Bien mélanger et faire cuire 10 mn supplémentaire.
Attention, la poire de terre ne doit pas être surcuite, sinon elle prend un goût légèrement amer.
Hacher grossièrement l’ail des ours. Couper le feu et ajouter à la poêlée. Bien mélanger.

Pour le condiment raifort :

Hacher finement le raifort, puis mélanger avec la crème fraiche, le citron et le sel. Servir tout de suite.

Cote de boeuf

Le raifort évoquait pour moi une pâte en bocal que mange les allemands. C’est assez réducteur, mais j’avais goûté une seule et unique fois et j’avais trouvé ça horrible. Pas « mauvais », carrément horrible. Je ne suis pas vraiment une grande amatrice de moutarde, étant gênée par l’odeur, la texture et le goût vinaigré. Il n’y a qu’avec beaucoup de crème, ou cuite que je l’apprécie. Me faire apprécier le raifort semblait donc difficile.

J’ai commencé à râper mon petit bout de racine, après l’avoir épluché, et rapidement mes yeux se sont mis à brûler (oui, j’aurai pu m’en douter), et mon nez à piquer… « La moutarde qui monte au nez, en somme ». Le raifort était en train de lutter, je crois. Il n’avait visiblement pas très envie qu’on soit ami non plus, il ne faisait pas vraiment d’effort ! J’ai tenu bon et fini de le râper. Je l’ai mélanger à la crème et au citron, comme conseillé par le maraicher. OK, c’était meilleur que dans mes souvenirs. Ca arrache un peu, et le goût se rapproche fortement de celui du wasabi. Mais avec le bœuf, c’était bon ! Je n’en mangerai pas forcément à la petite cuillère (heureusement, non ?), mais en fine couche avec la viande, ça l’accompagne plutôt bien !
Prochain essai, en cuisson… avec du lapin ?

Après une quelques recherches sur internet, voici ce que je peux vous dire à propos du raifort :
Le raifort a de nombreux noms : raifort sauvage, cranson, moutarde des allemands (Hein hein !), cran de Bretagne, radis de cheval, herbe aux cuillers, herbe au scorbut (celui là il est pas très cool !) – Il s’agit d’un légume-racine (oui, ça se voit) que l’on trouve généralement l’hiver.
Le raifort est généralement utilisé râpé comme condiment pour remplacer la moutarde. Jusqu’ici, ça se tient. Elle a une saveur poivrée et piquante (grave !) mais son effet se dissipe. Il n’est pas rémanent contrairement à la moutarde et au piment (ce qui est plutôt bien pour éviter de finir avec la bouche en feu !). Le raifort est utilisé un peu partout dans le monde, de l’Angleterre (pour accompagner le rost-beef (javais plutôt bien vu avec ma côte de boeuf), en Italie, dans l’Est de l’Europe, en Allemagne et même aux Etats-Unis où le raifort est assez utilisé dans la cuisiner des fast food ! Ah, et savez-vous que le wasabi vert, que l’on trouve en France, est fabriqué à partir de raifort que l’on colore en vert, plutôt que le véritable wasabi qui est très rare (et très cher) ? Et enfin, le raifort, c’est plein de bonnes choses pour le corps : mangez-en !

Raifort

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