Du champagne au sommet : Une expérience par Champagne Devaux

Pour la huitième année, la Maison de Champagne Devaux a invité une poignée de journalistes et blogueurs près de Courchevel pour partager dégustations et accord-mets vin au sommet.

Retour sur une expérience unique.

Après quelques heures de trains et quelques mètres pris en altitude, nous avons été chaleureusement accueilli dans le chalet que nous allions occuper pendant ces 3 jours.

C’est donc autour d’un feu de bois que nous avons pu faire la connaissance de Laurent Gillet, Président du Directoire de l’Union Auboise Champagne Devaux, de Marie, son épouse, en charge de la Communication et du Marketing, et Cédric Mer, Directeur Commercial, et que nous avons pu faire les présentations avec le champagne autour d’une coupe de Cuvée D millésimée 2000.

Les champagnes Devaux, vous connaissiez ?

La maison Devaux a une histoire et un passé très riche. Fondée à la fin du 19ème siècle, la maison exportait les 3/4 de sa production à la fin de ce siècle… Puis la marque fatigua un peu. En 1987, la destinée de la maison fut confiée à Laurent Gillet et à l’Union Auboise…

La maison est installée sur la côte des Bars, au sud de la Marne, « l’autre pays du Champagne ». La maison produit aujourd’hui approximativement 750 000 bouteilles annuellement, déclinées en 3 gammes : La Collection D, la Gamme des Classiques et les Spécialités 100% Pinor noir.

Parmi les choses formidables faites durant ce week-end, il y avait une dégustation  » au sommet » ! Entre deux pistes pleines de poudreuse, nous avons pris une petite coupe de Cuvée D à 2800m d’altitude, avec un sabrage de la bouteille au ski ! Même si le soleil était timide ce jour là, l’instant était très agréable : la dégustation d’un champagne à la bulle vive, légèrement titillée par l’altitude, avec une bouche agréable, fraiche et élégante.

Autre belle surprise, la visite du K2 et un déjeuner très agréable. Nous avons donc pu découvrir les champagnes Devaux autour d’un déjeuner dans un cadre d’exception ! Le K2 est un hôtel de haut standing où vous pouvez croiser quelques riches clients de Courchevel.. Cet hotel a ouvert il y a un peu plus d’un an, et son restaurant a déjà hérité de sa première étoile cette année !

Troisième et dernière journée de ce week-end sous le signe du soleil. Des conditions idéales pour dévaler les pistes à ski… et pour se rafraichir avec une petite coupette de D Millésimé 2005. Ici, un champagne un peu plus difficile que sa grande soeur D Millesimé 2000. La bouche est capricieuse, mais nous retrouvons tout de même la rondeur du Millésime ainsi qu’une belle minéralité, parfois un peu trop prononcée pour mes papilles qui y sont sensibles…

Enfin, clou du spectacle pour clore ce week-end : Déjeuner à La Table du Kilimandjaro, doublement étoilé cette année.

Je ne saurai vous raconter ça. Les mots ne sont pas à la hauteur de ce que nous avons pu vivre. Nicolas Sale a réussi le pari de sublimer les différentes bouteilles de la collection Devaux que nous avons dégusté grâce à des plats fins et raffinés : Langoustines et beurre basilic (D Millésimé 2005), Crémeux de chou fleur, Caviar Oscietre et fleurs de bourrache (D Millesimé 2005), Sole façon meunière, citron et blette farcie de mascarpone (D Millesimé 2000), Gelée de clémentine, sorbet citron et coriandre (D Millesimé 2000), Croquant basilic, jus d’hibiscus, intérieur mascarpone et framboise (D rosé).

En définitive, un week-end riche en expériences gustatives, en accord mets-vins d’exception et en découverte : Pour avoir tester la cuvée D Millésimé 2005 à plusieurs altitudes différentes, j’ai été contrainte de constaté des différences au niveau de la bulle, plus ou moins effervescente, et même en bouche ! Expérience intéressante donc, que cette dégustation au sommet !

Et pour ce qui est d’un avis plus pointu sur les champagnes dégustés pendant ce séjour, je vous invite à cliquer ici.

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